Concentration

Deep Work : comment rester hyper concentré grâce au travail en profondeur

deep work travail en profondeur
Ecrit par Jean-Yves Ponce

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« Deep Work » : Article écrit par Gabriel Manceau du site GabrielManceau.com

Quand on veut améliorer sa mémoire, apprendre plus facilement et avancer vers ses objectifs, il y a un élément extrêmement important que beaucoup trop de personnes négligent : le travail en profondeur. Popularisé sous le terme « Deep Work » dans le livre de Cal Newport. « , il exprime la capacité à se concentrer de manière intense.

Le monde dans lequel nous vivons est plein de distractions, ce qui rend le travail en profondeur à la fois rare et précieux. Mais pour pouvoir rentrer dans un tel état de concentration, il faut d’abord comprendre pourquoi ce travail en profondeur peut faire une énorme différence dans votre vie.

(NdJYP : le livre « Deep Work » faisait partie du défi un livre par semaine)

Le monde dans lequel nous vivons est plein de distractions, ce qui rend le travail en profondeur à la fois rare et précieux. Mais pour pouvoir rentrer dans un tel état de concentration, il faut d’abord comprendre pourquoi ce travail en profondeur peut faire une énorme différence dans votre vie.

1- Pourquoi le « Deep Work » est rare

Tout le monde a déjà éprouvé la difficulté à se concentrer pour accomplir un travail important. Selon une étude, 28% d’une journée de travail est perdue à cause des distractions. Seulement une personne sur cinq arriverait à se concentrer sur une seule chose pendant la période de temps qu’il souhaite.

Le problème est que nous avons une tendance naturelle à nous tourner vers tout ce qui nous apporte une satisfaction immédiate, plutôt que de se concentrer sur des choses importantes qui auront des répercussions bien plus profondes sur le long terme.

C’est comme ça que l’on se retrouve à regarder une série Netflix ou jouer aux jeux vidéo alors que l’on sait que l’on devrait avancer sur notre projet le plus important. Pour vous montrer l’étendue du problème, une personne déverrouille en moyenne son smartphone 110 fois par jour. Être distrait n’est pas une exception, mais la nouvelle norme.

Les symptômes de la distraction

Je vais vous illustrer cela en vous racontant l’histoire fictive d’une personne travaillant dans un bureau. Dites-moi si cela vous parle :

Vous vous réveillez lundi matin, votre liste de tâches est prête. Il y a beaucoup à faire cette semaine pour finir un projet important, et vous êtes déterminé à le terminer dans les plus brefs délais.

Le téléphone sonne, vous décrochez. En raccrochant, un collègue vient pour que vous l’aidiez sur un rapport. Puis, mécaniquement, vous allez sur les réseaux sociaux et consultez vos emails. En un rien de temps, une bonne partie de la journée est passée, et vous n’avez plus l’énergie que vous aviez en arrivant. Vous restez tard au bureau pour avancer sur le projet avec le peu d’énergie qu’il vous reste.

Vous rentrez chez vous, exténué, vous demandant comment vous avez pu en arriver là, avant de remettre ça le lendemain ! Le pire, c’est que vous ne l’avez même pas fait de manière intentionnelle. Vous ne pouvez pas continuer comme ça en passant votre temps à jouer au pompier et éteindre des incendies toute la journée en répondant à la « tyrannie de l’urgence ».

Caractéristiques des personnes distraites

–        Elles sont une mauvaise mémoire. Elles essaient de tout garder en tête et ne notent rien, ce qui conduit souvent à des oublis.

–        Elles ont un très faible niveau d’attention et n’arrivent pas à se concentrer longtemps sur quelque chose, car leur cerveau est habitué à rechercher le prochain incendie à éteindre, probablement causé par le fait qu’ils ont oublié ce qu’ils devaient faire au départ.

–        Elles sont très facilement distraites par tout ce qui « brille » et les dernières nouveautés qui pourraient être importantes.

–        Leurs journées filent à toute allure et elles n’accomplissent rien d’important, car elles passent d’une chose à l’autre sans les faires de manière vraiment intentionnelle.

Ce sont tous des symptômes d’un travail superficiel, qui ne permettent pas d’avancer concrètement vers ses objectifs. Pour y parvenir, il faut toujours lutter contre notre pire ennemi : nous-mêmes. Nous pratiquons régulièrement l’auto-sabotage par manque d’engagement et nous éloignons ainsi du Deep Work.

Sur quoi concentrer son attention ?

Ce qui est urgent est rarement important, et ce qui est important est rarement urgent

Dwight Eisenhower, 34e président des États-Unis

Plus qu’une citation, ce principe prend forme avec la « Eisenhower box ». Cette boite nous explique que toutes les choses que l’on doit faire rentrent dans une de ses quatre catégories : les choses qui sont urgentes et importantes, les choses importantes, mais pas urgentes (là où se trouve le Deep Work), les choses urgentes, mais pas importantes, et enfin les choses qui ne sont ni urgentes ni importantes.

deep work matrice eisenhower

La plupart des personnes vivent du côté gauche de la matrice (quadrant 1 et 3) en répondant toujours aux choses urgentes.

Il est pourtant essentiel de passer du temps sur les choses importantes, mais pas urgentes comme faire du sport, passer du temps avec sa famille ou encore planifier sa semaine. C’est là que le travail en profondeur se fait, dans le quadrant 2. Si vous voulez en savoir plus sur cette « Eisenhower box », j’en parle plus longuement dans mon article qui vous explique comment prioriser les tâches importantes.

C’est l’accumulation de ces petites choses importantes, mais pas urgentes qui vont vous permettre d’atteindre vos objectifs et changer votre situation actuelle. C’est le principe des effets composés où de petites actions répétées produisent de grands résultats, jusqu’à atteindre vos objectifs.

C’est ce que l’on va voir tout de suite dans la seconde partie.

2- Pourquoi le deep work est important

Une des raisons qui fait que le travail en profondeur est si important, c’est qu’il est extrêmement précieux. Le marché ne vous récompensera jamais pour être simplement très occupé ou fatigué. En revanche, vous serez récompensé par plus de reconnaissance, d’opportunités et d’argent si vous créez des choses qui ont une vraie valeur, en pratiquant le Deep Work.

Dans son livre Deep Work, Cal Newport parle de trois types de personnes qui ont un avantage dans l’économie dans laquelle nous vivons aujourd’hui.

–        Le premier groupe est composé des personnes qui savent travailler de manière créative avec les machines intelligentes. On parle par exemple des personnes qui sont capables de comprendre les algorithmes et les données pour travailler avec afin de prédire, par exemple, des résultats sportifs ou des résultats de campagnes électorales.

–        Le deuxième groupe est constitué des personnes qui sont les meilleures dans ce qu’elles font. Il s’agit de personnes hautement qualifiées qui peuvent prétendre à des revenus importants pour leurs compétences, comme les sportifs de haut niveau, certains programmeurs ou chirurgiens spécialisés par exemple.

–        Le troisième groupe représente les personnes qui ont accès aux capitaux, c’est-à-dire une somme d’investissements (biens ou richesses) utilisée pour en tirer un profit.

Si je ne peux rien faire pour vous concernant la troisième catégorie, je peux en revanche vous aider pour les deux premiers groupes qui ont quelque chose en commun : leur capacité à travailler en profondeur, une capacité de plus en plus rare, et donc de plus en plus précieuse dans notre économie. Les personnes qui arriveront à maitriser le Deep Work prospéreront.

Les deux compétences fondamentales du Deep work

La première est la capacité à maîtriser rapidement des choses difficiles. La seconde est celle de produire à un haut niveau, aussi bien en termes de qualité que de vitesse.

Pour parvenir à maitriser ces deux compétences fondamentales, vous devez d’abord apprendre à vous concentrer.

C’est extrêmement important, car cela permet à votre cerveau d’apprendre de nouvelles choses et de s’améliorer plus rapidement. C’est exactement comme pour vos muscles à la salle de sport, le Deep Work n’est rien de plus que des pompes pour votre mental. Votre cerveau devient ainsi plus rapide et plus fort.

À l’inverse, le multitâche est un fléau pour votre capacité à vous concentrer. Des études ont démontré que lorsque vous passez d’une tâche A à une tache B (que vous ayez terminé la tâche A ou non), des résidus de votre attention restent sur la tâche A, ce qui vous empêche de vous concentrer pleinement sur la tâche suivante. Imaginez l’effet que peut avoir sur votre concentration le fait de passer d’un appel téléphonique, à vos mails, puis à une discussion avec un collègue de travail en quelques minutes.

Travail superficiel VS Travail en profondeur

Le travail superficiel représente une tâche de type logistique, qui ne demande pas beaucoup d’effort cognitif de votre part. Vous pouvez l’effectuer en étant distrait. Ces tâches ne créent pas beaucoup de valeur dans notre économie et sont simples à reproduire.

Exemples :

–        Remplir un rapport

–        Regarder ses emails

–        Tweeter

À l’inverse, le travail en profondeur représente les activités professionnelles effectuées dans un état de concentration extrême, sans aucune distraction, et qui poussent vos capacités cognitives à leurs limites.

Exemples :

–        Concevoir un logo

–        Coder un site web

–        Écrire un long article

Si votre objectif est de développer de nouvelles compétences et de produire un meilleur travail, vous devez vous assurer d’effectuer le moins de tâches superficielles possible.

Vous devez en revanche concentrer votre attention sur les tâches qui nécessitent une concentration importante pour développer votre capacité à apprendre plus de choses, et ainsi augmenter votre valeur sur le marché. Dans la prochaine partie, je vais vous expliquer comment le faire de manière très concrète.

3- Comment appliquer le Deep Work

Commençons par la formule très simple qui sert à définir le travail en profondeur :

Deep Work = Temps passé x Intensité de la concentration.

En maximisant votre intensité de travail, vous pouvez en maximiser les résultats et produire plus sur une même période de temps.

Les avantages du Deep Work

Vous optimisez vos performances

Pratiquer régulièrement le Deep Work rend plus facile la pratique du travail en profondeur. Cela vous rend plus efficient en développant votre capacité à en faire plus en moins de temps. Le temps est la ressource la plus précieuse que nous ayons, et elle n’est pas extensible. Notre capacité de concentration l’est. Cela veut également dire que vous pouvez rattraper votre retard sur certaines personnes.

Vous serez plus épanoui et heureux

Ce n’est pas tant le genre de travail que vous faites qui compte, mais la manière dont vous travaillez. Être capable de vous concentrer sur ce que vous faites, c’est le secret pour avoir un vrai sentiment d’accomplissement dans votre travail, ce qui vous apportera de la joie et de l’épanouissement personnel.

Le deep work augmente votre valeur

Si l’argent n’est pas la priorité numéro un dans votre vie, c’est une bonne chose. Pour autant, l’argent est un outil qui s’avère extrêmement pratique, et que l’on ne refuse pas quand on nous en propose. Cal Newport appelle cela le « capital carrière ». En vous concentrant pour produire un travail de qualité, vous augmentez votre valeur, et vous serez récompensés pour ça. « Devenez tellement bon qu’ils ne pourront pas vous ignorer ».

Les stratégies pour appliquer le Deep Work

L’approche monastique

Elle consiste à vous isoler du monde pendant de longues périodes de temps. Cette approche n’est clairement pas faite pour tout le monde, mais les bénéfices que vous pouvez en tirer sont immenses. Bill Gates fait ça deux ou trois fois par an au travers de « semaines de réflexion » durant lesquelles il n’est pas joignable, par ses collaborateurs comme par sa famille. Cela lui permet d’éliminer toutes distractions et de se concentrer ce qui est vraiment important.

L’approche bimodale

Cette approche consiste à diviser vos semaines en journées où vous vous isolez, et d’autres ou vous restez connectés au monde. C’est un peu moins extrême que l’approche monastique, et cela convient mieux à ceux qui ont besoin de rester connectés plus souvent au « travail superficiel » dans le cadre de leur profession.

C’est la technique qu’a utilisée JK Rowling pour écrire le dernier tome d’Harry Potter. Elle a loué une chambre d’hôtel à Édimbourg pour fuir l‘agitation de sa maison, jusqu’à terminer le livre.

L’approche rythmique

Avec cette approche, vous partagez les moments de travail en profondeur et de travail en surface dans la même journée. Vous pouvez par exemple choisir de pratiquer le Deep Work toute la matinée pour avancer sur un projet important, et vous occuper de vos mails et de vos tâches administratives dans l’après-midi. Cette approche est assez simple à mettre en place et peut convenir à un grand nombre de personnes.

L’approche journalistique

Il s’agit ici de pratiquer le Deep Work quand vous avez le temps et la possibilité de le faire. Si par exemple vous avez une vie de famille agitée le matin et que vous enchainez avec votre travail au bureau, vous pouvez choisir de vous lever une heure plus tôt pour travailler en profondeur sur un projet avant l’agitation de la journée.

Quelle que soit la stratégie que vous décidez de mettre en œuvre, il y a quelques conseils que vous pouvez suivre pour vous assurer de pratiquer le travail en profondeur dans les meilleures conditions. Je vous en parle dans la dernière partie.

Les astuces pour travailler plus en profondeur

Maintenant que vous avez choisi quelle approche vous correspond le mieux, voyons comment appliquer plus concrètement le Deep Work dans votre vie.

Adoptez la mentalité de l’artisan

Suivre votre passion n’est pas toujours la meilleure idée dans la mesure où c’est une approche où vous vous demandez ce que le marché peut vous apporter. L’artisan, lui, se consacre à ce qu’il peut apporter au monde, même si ce travail est difficile.

Si vous voulez avoir de l’impact et de la réussite dans un domaine, posez-vous la question : « Qu’est ce que je peux faire de très difficile ? ». En adoptant cette mentalité dans votre travail, vous aurez du succès.

Programmez vos sessions de Deep Work

C’est ce que l’on appelle la productivité à horaire fixe. Si vous ne planifiez pas quand vous voulez travailler en profondeur, vous ne le ferez jamais, quelle que soit l’approche que vous avez choisi d’adopter.

Lâchez les réseaux sociaux et les emails

Ils ne sont là que pour apporter une satisfaction immédiate. Vous devez les éviter le plus possible, et vous connecter uniquement lorsque vous avez terminé votre session de travail en profondeur.

Réduisez les distractions

Dans la continuité du point précédent, demandez-vous combien de temps vous passez sur des activités qui apportent peu de valeur. Si vous passez 5h par jour devant la télévision, pourquoi ne pas réduire ce temps à 3h et consacrer 2h à un projet qui vous tient vraiment à cœur et sur lequel vous n’avez « pas le temps d’avancer » … ?

4- Comment créer un espace de travail propice au Deep Work ?

Ayez un plan d’action

Avant de vous lancer tête baissée, vous devez identifier les tâches les plus importantes pour votre succès. Le but est ici de travailler sur les bonnes choses. Une fois vos tâches identifiées, programmez vos sessions de Deep Work et faites-en le plus possible, car c’est en travaillant sur ce qui compte vraiment que vous avancerez plus rapidement vers vos objectifs.

Créez la bonne atmosphère de travail

Le but ici est de limiter au maximum les frictions qui pourraient vous empêcher de passer à l’action. Vous pouvez faire cela en préparant tout ce dont vous avez besoin à l’avance pour effectuer votre travail. Avoir un bureau propre, bien rangé, avec une chaise confortable et réglée à la bonne hauteur sera bien plus propice au travail en profondeur que si les papiers et les piles de dossiers s’entassent sur votre bureau.

Écouter la bonne musique pour vous concentrer est également un outil puissant pour créer une atmosphère et vous mettre dans un état de « flow » pour une concentration maximum.

Limitez les distractions

Fermez la porte, mettez votre smartphone en mode avion, ne lisez pas vos mails, vos tweets et coupez les notifications de votre PC, voir déconnectez-le d’internet. Il ne faut pas que les urgences des autres deviennent vos priorités.

Pour vous aider, vous pouvez utiliser la technique Pomodoro : vous mettez un minuteur de 25 minutes pendant lesquelles vous restez concentré. Faites ensuite 5 minutes de pause, et recommencez. Pour plus de détails sur cette méthode, je vous renvoie vers mon article qui vous explique comment appliquer la technique Pomodoro.

Utiliser un casque à réduction de bruit est également un excellent moyen de vous couper des distractions. C’est un investissement que je ne regrette pas tant cela me fait gagner en concentration, et donc en productivité. Un casque peut également être un indicateur visuel pour les autres que vous travaillez et que vous ne souhaitez pas être interrompu.

Comptez les points

Mettez-vous des challenges en vous fixant des objectifs quantifiables. En les réussissant, cela vous encouragera à poursuivre vos efforts et ne pas perdre votre belle série de travail en profondeur que vous avez réussi à mettre en place. Cela peut par exemple être « passer 4 heures par jour dans un état de Deep Work ».

Travaillez avec ce que vous avez

Si vous ne pouvez pas consacrer une journée entière au Deep Work, ce n’est pas grave. L’important est de commencer, et de le faire de manière régulière. Il y aura forcément des imprévus, des échecs, mais cela ne doit pas vous détourner de vos objectifs, et de l’importance fondamentale que peut avoir le Deep Work sur votre travail. Souvenez-vous, c’est l’accumulation de petites choses qui vous mèneront vers de grands résultats.

Conclusion

Pour vous aider à passer à l’action et avancer vers vos objectifs, voici un plan d’action en quelques étapes que je vous encourage à appliquer dès maintenant :

1.     Choisissez un projet sur lequel vous procrastinez parce qu’il semble trop intimidant.

2.     Décidez quelle approche du Deep Work vous allez utiliser pour compléter ce projet (voir partie 3).

3.     Programmez sur votre calendrier le temps que vous allez passer chaque semaine sur ce travail.

4.     Assurez-vous d’avoir préparé tout ce dont vous avez besoin pour limiter les distractions et travailler dans de bonnes conditions (nettoyez votre bureau, mettez votre casque, etc.).

5.     Terminez votre projet.

J’espère que cet article vous a plu et que vous avez appris des choses. Si vous voulez aller plus loin dans votre manière de vous organiser pour atteindre vos objectifs plus rapidement, je vous donne rendez-vous sur mon site de coaching en productivité. Vous y trouverez une formation vidéo offerte dans laquelle je vous apprends 3 techniques simples pour devenir ​deux fois plus productif.

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2 Commentaires

  • Super article, je vais essayer de le mettre en place dès demain.
    J’ai du mal à rester concentrer sur les choses qui ne me passionne pas beaucoup et je pense sans cesse à d’autres actions que je pourrai mettre en place pour les choses qui me font envie.

    Mais tant que la rédaction d’article sur mon blog me passionne, je n’ai rien à craindre à ce niveau là.

    Merci @w

    • Merci pour ton commentaire William !

      La tentation de travailler sur ce qui nous passionne le plus est grande, mais ce n’est malheureusement pas toujours ce qui nous rapproche concrètement de nos objectifs.

      Même quand on écrit un article de blog dans un domaine qui nous passionne, il faut toujours lutter contre les distractions 😉

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