Concentration Confiance en soi

Le point exact où 99% des gens abandonnent, et comment vous pouvez faire partie des 1% restants

Ecrit par Jean-Yves Ponce

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Vous pensez être paresseux(se) parce que vous n’arrivez jamais à vous mettre au travail. Le boulot s’entasse, vous remettez à plus tard, encore et toujours. Le reste de l’histoire, vous la connaissez : l’échéance approche, et vous paniquez, vous bossez à la dernière minute, vous rendez un boulot bâclé (si vous le rendez), vous vous sentez comme une m…. mirabelle écrasée.

Vous pensez de façon logique que vous êtes paresseux(se) et que vous n’arriverez jamais à réussir quoi que ce soit puisque vous n’arrivez même pas à commencer votre travail.

Vous avez tort.

Votre fonctionnement est normal et vous n’êtes pas plus paresseux(se) qu’un(e) autre. Je vais vous montrer  le point exact où 99% des gens abandonnent, perdent confiance et répètent continuellement les mêmes schémas. Et je vais surtout vous montrer comment faire partie des 1% de gens qui enrayent ce phénomène et qui reprennent le contrôle de leur vie au moment où bien d’autres remettent tout en question, jusqu’à leur choix d’études et de carrières.

« Finalement, je suis peut-être pas fait(e) pour ça … »

 

Le moment crucial

C’est l’histoire de Quentin, un étudiant qui débute sa première année de médecine. On lui avait dit que ce serait difficile, « mais pas de soucis » avait-il répondu.

J'utiliserai des techniques de mémorisation !

J’utiliserai des techniques de mémorisation !

Quentin pensait utiliser des techniques certes hyper puissantes pour mémoriser « à la dr House » par exemple, mais qu’il n’avait pas l’habitude d’utiliser.

J’ai pris l’exemple d’un étudiant qui veut se lancer dans les techniques pour mémoriser leurs cours en une semaine, mais j’aurai pu prendre n’importe quel contexte où une habitude nouvelle est à adopter.

Sabrina qui se dit qu’avec les leçons de Salsa elle deviendra une grande danseuse. Bastien qui se dit qu’en allant à la salle de sport il aura les mêmes abdos que les plus grands sportifs.

Ils ont raison.

Là n’est pas le problème. Vous pouvez tout faire (ou presque). Jordy a littéralement changé sa vie en adoptant de nouvelles habitudes.

Le problème, c’est que Quentin, Sabrina, Bastien sont fixés sur le résultat qu’ils veulent obtenir, mais pas sur le travail à accomplir pour y arriver.

En fait par « travail »,  j’entend plutôt « habitude » ou encore mieux :  forge.

travail-motivation

 

Quand vous commencez quelque chose de nouveau, vos yeux sont focalisés sur l’objectif, souvent éloigné. Mais votre motivation est au top, et vous partez comme une fusée. Le problème c’est que comme c’est tout nouveau pour vous, la difficulté et le temps nécessaire pour avancer au début sont importants. Ce qui fait que vous avancez très peu pour beaucoup d’efforts.

Vous pouvez prendre n’importe quoi c’est la même chose :

N’importe quelle matière à l’école, n’importe quel nouveau travail, n’importe quelle passion, n’importe quelle révision. Tout passe par le premier « choc » de la rencontre avec les premières fois où votre motivation rencontre une barrière de difficulté pénible et longue à passer, tout ça pour avancer très peu.

A ce moment là, généralement vous arrivez à passer de l’autre côté de cette barrière, mais la motivation vous quitte. Vous vous dites : « je suis encore bien loin d’arriver ». Votre motivation redescend en flèche. Pour les 1% qui persistent, ils continuent d’avancer peu, mais la difficulté et le temps nécessaire pour avancer vers leurs objectifs devient moins importants.

Je me souviens au tout début où j’ai crée Potion de Vie, c’était exactement la même chose : je passais des heures et des heures à régler les trucs techniques informatiques pendant que tout le monde prenait le soleil sur la plage. Vraiment frustrant. Tant d’efforts pour 10 visiteurs par jour (oui, ce moment à existé 🙂 )

 

Comment faire partie des 1% restants ?

J’estime à 1% le nombre de gens capables de traverser la barrière difficulté/temps pour effectivement rejoindre leurs objectifs. Ce qui est peu et donc un peu triste. Je ne vois pas comment cette proportion pourrait s’améliorer. Rien n’encourage la patience. Tout doit être instantané. C’est comme ça.

Inutile de perdre son temps à dire « c’était mieux avant », cela ne sert à rien. Les forgerons n’éprouveront pas de problème, mais comment en devenir un ?

Déjà je vous recommande de changer la nature de vos objectifs.

Vise la lune, tu atteindras les étoiles

Vise la lune, tu atteindras les étoiles

Oubliez les citations du style « Visez la lune, vous atterrirez dans les étoiles » et autres phrases du même genre.

Vous pouvez viser la lune autant que vous voulez, si vous n’avez rien pour vous propulser, vous resterez sur terre. Ce type de citations s’adresse aux bâtisseurs, pas aux procrastinateurs. Si demain je me met au Kayak en espérant devenir champion du monde, je risque d’avoir une cruelle désillusion.

En revanche, si mon objectif est : « tenir la pagaie correctement » puis « finir un parcours sans me renverser » puis « finir le même parcours en 30 secondes de moins » etc. je ne vais peut-être pas finir médaillé olympique, mais je m’en serai déjà plus rapproché, sans perdre ma motivation.

A partir de maintenant, lorsque vous avez des objectifs éloignés comme « mémoriser tous mes cours » ou « créer mon entreprise » ou « organiser un voyage à l’étranger » par exemple, vous allez utiliser votre motivation à deux choses :

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Déterminer le bon point de départ à votre projet, la première étape à réaliser

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Faire cette première étape.

Et vous recommencez chaque jour. C’est comme ca que je fais depuis des années, et cela marche particulièrement bien. Essayez, vous verrez.

J’ai passé toute l’année dernière à travailler sur le problème, et avec l’aide d’une centaine de lecteurs surmotivés est né SYNAPSE.

Un programme qui vous permet de dépasser cette fameuse frontière rouge et de faire partie des 1% de persévérants. Si vous en avez marre de ces problèmes de concentration, de motivation ou d’organisation qui vous empêchent d’avancer, de vous y mettre et qui vous font stresser, je vous recommande de visionner la vidéo ci-dessous.

Cliquez ici pour découvrir d’autres techniques

 

 

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14 Commentaires

  • Bonjour, encore un très bon article 😉

    Effectivement il existe une barrière à franchir avant de devenir forgeron, et je peux vous assurez qu’elle est vraiment pas facile à surmonter.

    Personnellement j’ai franchis cette barrière récemment (merci à potion de vie et tout pleins d’autres facteurs;), cela m a prit beaucoup de temps et d’énergie physique et mentale. Je suis dans le bain comme on dit, je suis mes objectifs, je sais où je vais et toutes les étapes que je devrai réalisées.
    Mais je suis conscient que même après avoir franchis cette barrière il y a la chute toujours possible! Reste à bien se rattraper 🙂

    Actuellement je forge chaque jours avec moins de difficultés, de fatigue mais en restant toujours voire plus rapide. (c’est comme ça que j’ai remarqué que j’avais franchis un cap)

    Pour reprendre l’image de la fusée: je suis une fusée qui à eu du mal à décoller mais qui est finalement arrivée dans l’espace où plus aucune force de frottement ne gênent et qui continue à accélérer mais j’ai toujours peur de croiser un astéroïde et d’en prendre plein la figure :/.

    Alors voilà, devenir forgeron c’est pas facile, sa demande des sacrifices mais j’aimerai savoir ce qu’il faut faire ou ne pas faire afin de rester forgeron.

    Merci encore,
    cordialement,
    Alexandre

    • Salut Alexandre : C’est facile en théorie devenir forgeron, mais en pratique, c’est comme tu dis : pavé d’embuches et d’astéroides. Loin d’être une simple histoire. La vitesse, elle viendra avec le temps et avec la répétition. Si chaque jour tu t’y tiens, tu vas lancer une spirale vertueuse qui fait que tu vas surtout pas avoir envie de « briser la chaine » de tes jours de forge d’affilée 😉
      Merci de ton témoignage 🙂

  • Salut. C’est marrant, en lisant ton article je me suis malheureusement de suite identifiée au mal que tu décris. Je base tous mes projets sur la passion, l’envie et l’intérêt, qui décline rapidement au gré des heures investissent. Je me suis toujours définie comme une personne abandonnant assez vite ce que je pouvais entreprendre, à la merci d’un cerveau capricieux qui aime redéfinir rapidement de nouvelles priorités.

    C’est intéressant d’avoir une réponse cohérente et global sur un problème que je considérais comme personnel. Bref j’espère vraiment faire partie un de ces jours de cette fameuse communauté d’élite des 1%. Bien que malgré tes précieux conseils, c’est souvent plus facile à dire qu’à réaliser, sachant que je suis arrivée à un tel niveau de procrastination, que me concentrer une heure sur un sujet me demande un effort sur-humain et une lutte avec moi-même.

    Heureusement j’ai trouvé ce blog qui fait office de dernier espoir dans une guerre des étoiles que représente mon combat absolu contre la procrastination.

    • Oh oui, c’est difficile de faire partie des 1%, c’est pour ca que j’en ai fait une formation d’ailleurs 🙂 Quant à ta situation dans laquelle tu te reconnais si bien, c’est parce que j’étais exactement pareil !!
      Merci beaucoup de ton témoignage !

  • Tous simplement arrêter de rêver et mettez les pieds sur terre et que vos objectifs soit objectifs 😉 et non pas des rêves de fumeur de joint 🙂

  • Ah oui c’est po facile, je me reconnais là procrastineuse à mort je doute mais j’espère que petit à petit, finalement, je ferai partie des 1%. En tout cas, merci pour ton aide Jean-Yves.

  • salut!par rapport à SYNAPSE, que vous citez à la fin de l’article, quand reprendrez vous des étudiants? ça m’intéresse fortement et disons que je suis très impatient!(concours national classant de 6eme année de médecine l’année prochaine :p)

  • pour l’instant voici ma démarche
    1) je prend une pathologie que je personnifie ( ça peut être très bien un jeux de mot, un proche/un patient qui m’a marqué avec cette pathologie, bref le premier personnage qui me vient à l’esprit)
    2) je liste les symptômes/la prise en charge sous formes de mot clé que j’associe avec ma première pensée(un peu difficile car souvent le premier truc qui me viens à l’esprit et bien c’est l’image du symptôme!)
    3)je met en scène une petite histoire ou mon personnage pathologique est le héro qui va interagir avec les mots clés

    je le fait depuis quelques jours et ça me semble vraiment plus efficace (en tout cas c’est déjà bien plus marrant de réviser comme ça)
    ça manque encore grandement de code/rêgle, je pense que à force ça va être un peu bordélique dans ma tête, mais j’essaye de l’améliorer

    si vous avez des suggestions je prend!

  • a non tien, mais je vais d’abord lire votre livre, me créer ma propre technique avec les bases et la confronter à votre article, c’est plus marrant et plus interéssant de voir 2 points de vue différent!

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