Créativité Mémoire

jeux vidéo et voyage mental

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Ecrit par Jean-Yves Ponce

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Voyage mental et jeux vidéo, par Valentin Roze

Aujourd’hui, c’est détente. Vous êtes sur un article différent.

Pourquoi ?

Parce qu’on va parler de vos cours et de jeux vidéos. Intrigant non ? J’avoue, ça n’est pas non plus redécouvrir l’Amérique, le sujet n’est pas inédit, bien que peu l’ai traité. D’ailleurs, si vous n’avez pas lu mon dernier article sur Potion de Vie, je vous conseille d’aller le découvrir.

Trêve de plaisanterie. Je m’appelle Valentin Rozé, du blog Marginal Sup , et aujourd’hui, je viens vous livrer une méthode pour adapter un concept de mémorisation bien connu : le voyage mental.

D’ailleurs, Jean-Yves en a déjà parlé plusieurs fois sur ce blog, ici par exemple.

Dans cet article, vous allez apprendre à l’utiliser et à l’adapter aux jeux vidéos.

Dans quel but ? Rendre la mémorisation et l’apprentissage de vos cours plus agréable. Non pas par optimisation, mais parce que ça devrait être comme ça pour tout apprentissage, peu importe l’âge.

L’École est probablement le lieu le plus important dans lequel un individu puisse passer dans sa vie. Pourtant, elle est aussi un lieu de grande souffrance pour certains et de profond ennui pour la majorité, et ça, c’en est presque un crime.

En effet, l’École n’a pas évolué depuis des décennies, tandis que le Monde, lui, change tous les jours. Elle n’est plus adapté, parce qu’elle n’est plus motivante.

Elle n’a plus le monopole du savoir, aujourd’hui, tout s’apprend sur Youtube, Coursera et d’autres plateformes pédagogiques.

Elle n’a plus le monopole de l’attention. Comment une structure d’enseignement pourrait-elle lutter contre Netflix, les réseaux sociaux et les sports ? Auparavant, le nombre d’activités était très réduit, et l’École était un moment d’ouverture sur le Monde. Aujourd’hui, elle semble être un moment de fermeture, tourné vers le passé.

Enfin, elle n’a plus le monopole de la réussite. Être autodidacte était une honte, c’est aujourd’hui une fierté. Les grandes figures de ce siècle sont là pour nous le prouver. De plus, elles le clament haut et fort.

Au lieu de s’adapter, l’École a décidé de camper sur ses positions. Fort de son « temps de cerveau garanti par élève », elle n’a pas cherché à rester populaire. Résultat : un rejet massif.

Cette École doit changer, c’est certain, ça ne se fera pas du jour au lendemain. Alors, que pouvons-nous faire aujourd’hui ?

Évoluer nous-mêmes. Si aucune structure scolaire, du CP aux études supérieures, n’a su offrir aux étudiants des méthodes d’apprentissage ludiques et efficaces, alors nous devons les créer et les utiliser nous-mêmes.

C’est exactement ce que je vous propose de faire aujourd’hui.

  • Vous avez du mal à mémoriser vos cours ?
  • Vous peinez à vous mettre au travail ?
  • La perspective d’étudier vous mine l’humeur ?

Cet article est fait pour vous. Et je vous promets que vous ne regretterez pas le voyage.

Le fameux voyage mental

Qu’est-ce que ça peut bien être ?

Un voyage mental, c’est l’utilisation d’un itinéraire, d’un trajet connu en tant qu’entrepôt de données, d’informations, de connaissances, etc. Le principe est assez simple à comprendre : nous ne sommes pas faits pour mémoriser des cours.

Notre mémoire est le produit de l’évolution de l’espèce humaine, qui a traversé de longues périodes de chasseurs/cueilleurs. Le but de tous les jours de nos ancêtres, c’était de survivre. La quasi-totalité de nos fonctions mentales étaient orientées en ce sens.

Un jour, Miss Civilisation et sa sœurette Technologie sont arrivées, nous félicitant d’avoir survécu jusque-là. Elles ont décidé de se charger de cette tâche à notre place, nous laissant libre de vaquer à d’autres occupations.

D’accord, c’est extrêmement caricaturé, historiquement très faux, simplifié, ça ne prend en compte que certaines sociétés pseudo-avancées, etc. Mais une chose reste tout de même vraie : notre cerveau n’est pas adapté à cette société.

Et notre mémoire non plus. Retenir des chiffres, c’en est presque contre-nature, sans technique, notre limite est de 8. Pourtant, nous sommes tout à fait capables de mémoriser des routes, des chemins, de longs trajets, ce qui représente une quantité d’informations extraordinairement plus importante que quelques chiffres.

Pourquoi ?

Parce qu’une partie de nos neurones ont pour fonction la reconnaissance et la mémorisation des lieux. Cette mémoire est extrêmement puissante ! Tout le but d’un voyage mental, c’est d’utiliser le potentiel de cette mémoire et de le convertir en dépôt d’informations. Si vous êtes capables de retenir 100, 150 objets (beaucoup plus d’ailleurs) sur un trajet, alors vous serez capables de mémoriser 100, 150 éléments. Que ce soit un chiffre ou un cours, cela représente un seul élément.

En utilisant le voyage mental, vous transformez chaque objet, qu’on appellera un « point d’ancrage » en une porte menant vers un élément. Pour cela, il faudra lier l’objet et l’élément et consolider ce lien.

voyage mental

Et comment ça marche ?

Mémoriser son cours à l’aide d’un voyage mental se fait en trois grandes étapes :

  • Créer un voyage mental
  • Déposer les connaissances
  • Réviser les connaissances

A ceux qui voudraient fuir l’article après avoir lu le mot « réviser », restez juste encore un peu. Pour vous, « réviser » signifie « souffrir », mais vous allez rendre ça bien plus agréable.

Alors, comment créer un voyage mental ?

Voici la notice, lisez-la jusqu’au bout pour une fois :

  • Trouver un itinéraire allant d’un point A à un point B, celui-ci doit être suffisamment long pour trouver au minimum une cinquantaine d’éléments sur son parcours
  • Définir les « points d’ancrage », ceux-ci doivent uniques, visibles et marquants
  • Mémoriser ces points d’ancrage, pour y parvenir, vous devez simplement refaire le trajet (en vrai ou mentalement) et prendre le temps de visualiser avec le maximum de détails chaque point d’ancrage. C’est assez rapide, votre mémoire des lieux est faite pour ça, elle prendra le relais. Essayez d’imaginer les sensations et/ou les émotions que vous pourriez ressentir près de chaque point d’ancrage (peu importe que ça soit abstrait ou non dans votre imaginaire, le but est de prendre le temps).
  • Testez-vous, essayez d’énumérer dans l’ordre puis dans le désordre (oui oui) chacun des éléments.

Et voilà ! C’est plus rapide qu’assembler un meuble IKEA, non ? Passons à la partie intéressante.

Comment déposer des connaissances ?

Bienvenue dans la partie créative de la technique. Le but ici sera de convertir les éléments en tiroirs/boîtes/dépôts de connaissances. Dis comme cela, ça fait très abstrait, mais encore une fois, vous allez voir que c’est très simple.

Le cerveau déteste l’abstrait : cerveau de primates.

Nous ne sommes pas faits pour retenir l’intangible. Le problème, c’est qu’un cours, à moins qu’il soit lié à une expérience sur le terrain (autrement dit : vous avez déduit ou appliqué des principes théoriques dans une situation concrète), est abstrait.

Si l’abstrait est une île et le concret une autre, alors il faut créer un pont (ou un tunnel, au choix, tout dépend de votre nationalité) entre les deux. C’est tout le sujet.

Vous allez devoir lier l’objet à la connaissance. Pour ce faire, vous allez mentalement les associer en créant une scène les faisant interagir ensemble.

Cependant, il y a quelques règles à respecter, votre scène doit être :

  • En mouvement, le cerveau aime quand ça bouge)
  • Marquante, voici quelques thèmes marquants : la mort, la peur, la bizarrerie, l’érotisme, le ridicule, l’impossible, …
  • Spontanée, ne passez pas votre temps à chercher quel serait le meilleur thème possible, prenez-en une qui vous vient très vite à l’esprit (c’est déjà une forme d’association résidant dans votre mémoire) et passez votre temps à la rendre plus marquante, à la mettre en mouvement, etc.

Je veux tout de même insister une nouvelle fois sur un point. Vous devez absolument faire que votre objet interagisse avec l’image symbolisant votre connaissance. Que ce soit le dessin central d’une mind map, l’illustration au dos de votre flash-card, le début de votre histoire (associations en chaîne) ou simplement le personnage correspond à un nombre de votre système PAO : INTERACTION, INTERACTION, INTERACTION !

Sans ça, tout ce dont vous vous souviendrez, c’est si oui ou non votre point d’ancrage était occupé par une connaissance. Par contre, laquelle ? Aucune idée.

Et enfin, les révisions !

Alors, jusqu’ici, on est restés dans la technique classique. Que vous la connaissiez ou non, à présent vous êtes au point. Il y a une chose sur laquelle vous ne pouvez pas passer, ce sont les révisions.

Cependant, posez-vous la question : Avez-vous déjà appris à réviser ?

La première fois que vous avez appris et révisé quelque chose, c’était vers vos 7-8 ans, au moment où vous avez appris les tables de multiplications.

En résumé, ce qu’on vous a dit à ce moment devait être quelque chose du genre « Bien, maintenant, vous allez prendre votre cerveau et le poser sur la table. Vous allez chacun recevoir un marteau et des clous. Chacun de vous allez recevoir 100 clous, 10 de chaque type. Vous allez planter les clous dans votre cerveau, et tapez plusieurs fois, encore et encore, jusqu’à ce que ça rentre.

D’autres ont déjà réussi avant vous, c’est donc comme ça qu’il faut faire. Une fois tous les clous plantés, remettez en place votre cerveau. Si un des clous tombent, récupérez-le, reposez votre cerveau et plantez-le à nouveau jusqu’à ce que tous tiennent en place. »

J’exagère à peine, réviser en répétant bêtement encore et encore une information, c’est se marteler le crâne : c’est pénible, on en a vite marre, ce n’est pas intéressant et ça dégoûte.

Imaginez un instant qu’on vous ait fait jouer à la bataille navale en remplaçant les cases par les résultats issus du produit d’une colonne et d’une ligne, et en 2 jours, vous auriez tout appris.

Bref, je digresse.

voyage mental revisions

Les révisions, c’est primordial, votre cerveau est fait pour retenir ce qui est important et/ou fréquent.

Avec la technique du voyage mental, réviser l’ancrage des connaissances est déjà bien plus agréable. Littéralement, ça donne : fermez les yeux et visualisez à nouveau toutes les scènes bizarres que vous avez inventé.

Si réviser l’histoire au lycée avait été : Documentaires et jeux de stratégie, nous serions tous des Stéphane Bern en puissance.

Ce que je vous propose, c’est d’amener les révisions du stade « agréable » au stade « plaisir ». Intéressant, non ?

Pourquoi utiliser le jeu-vidéo pour le voyage mental ?

Tout ce que j’ai dit jusqu’à présent, itinéraire, associations, révisions, etc, sont des étapes que l’on peut importer dans un jeu vidéo, qui n’est rien d’autre qu’un monde virtuel. La mémoire des lieux ne fait pas la différence. Mais à ça, on peut ajouter quelques avantages aux jeux vidéos.

  • Le jeu est ludique

Si étymologiquement le « jeu » est une « plaisanterie », alors c’est une plaisanterie vachement sérieuse. Pourquoi les jeux vidéos sont-ils si impopulaires chez nos parents (disons 40+) ? Parce qu’ils les considèrent comme une perte de temps.

Ça peut se comprendre, ayez un peu d’empathie pour eux. Mais ils ont tort, pour plusieurs raisons :

  • Jouer, c’est cognitivement stimulant
  • De plus en plus de personnes peuvent gagner leur vie en les utilisant comme support de leur activité (de « confortable » à « joueur de foot »)
  • Les jeux peuvent être un formidable outil d’apprentissage


Et c’est sur ce dernier point que je vais m’attarder. Pour changer d’exemple, imaginez si vous appreniez le fonctionnement de l’économie en jouant à Eve Online, avec toute votre classe (ou un autre MMO avec une économie forte, mais Eve est indétrônable aujourd’hui, o7), ce serait plutôt attrayant, non ?

Pourquoi ? Parce que les jeux ont une faible barrière d’entrée, c’est facile de s’y mettre. Cette barrière peut même être négative si le jeu constitue votre échappatoire.

Le jeu donne envie, car on en retire du plaisir.

Maintenant, imaginez que ce soit similaire avec la mémorisation de vos cours et les révisions, qu’elles soient ludiques, qu’elles vous amusent, qu’elles vous détendent. Ne serait-ce pas magnifique ?

Eh bien, puisque j’aime le magnifique, on va le faire. Le fait d’utiliser des mondes virtuels comme support pour vos voyages mentaux, permet d’être confronté régulièrement à vos points d’ancrages, donc à vos cours, et dans un cadre agréable.

Vous faites d’une pierre deux coups. Détente et révisions.

Bien évidemment, vous ne révisez pas le cours en lui-même, mais les liens qui y mènent. Si celui-ci tient sur une Mind Map, et que vous connaissez la Mind Map, alors vous allez revoir le lien vous permettant d’accéder à votre Mind Map.

Deux avantages :

  • Il est plus rapide d’accéder à votre Mind Map, vous connaissez l’emplacement de la porte qui y mène.
  • Il est plus facile d’accéder à votre Mind Map, vous connaissez le lien (ou le code de la porte) qui y mène.

De plus, inconsciemment, quand on revoit un lien un certain nombre de fois, on revoit aussi l’objet auquel il mène. Ainsi, vous consolidez aussi la connaissance mémorisée.

  • Le jeu est interactif

Je ne dis pas que vous n’interagissez pas avec votre environnement réel. Mais dans un environnement virtuel, vous avez tendance à davantage interagir avec lui. Que ce soit pour escalader une façade, faire rebondir une grenade, se cacher d’une patrouille, esquiver, commercer, etc, les interactions sont nombreuses.

Mais en plus d’être nombreuses, vous y faites très attention. Vous vous concentrez beaucoup plus sur elles que dans la vraie vie.

Par exemple, lorsque je joue à Assassin’s Creed, je fais bien plus attention à ce que je fais que lorsque j’emprunte le chemin habituel me permettant de rejoindre la gare depuis chez moi.

Deux avantages liés à l’interactivité :

  • Les lieux sont mémorisés plus rapidement
  • Les lieux sont mémorisés plus durablement

Enfin, les jeux vidéos vous impliquent émotionnellement, ce qui facilite leur mémorisation.

voyage mental ludique
  • Le jeu est répétitif

Les jeux font aussi preuve d’une certaine répétitivité. Bien sûr, il y a des différences entre les jeux, mais l’avantage est qu’ils facilitent et accélèrent la mémorisation des itinéraires.

De plus, comme je l’ai dit plutôt, ils permettent d’être exposés un grand nombre de fois aux points d’ancrage.

Mais tous les jeux ne font pas bon ménage, vous allez découvrir quelques conseils pour choisir un jeu qui vous aidera efficacement à stocker vos cours.

Comment choisir un jeu-vidéo pour créer son voyage mental ?

Les 3 critères à respecter

L’émotion

Cette caractéristique est à la base d’une bonne mémorisation. Un événement qui vous laisse de marbre ne laissera que peu de trace dans votre mémoire. Par opposition, un événement marquant est un événement qui vous a émotionnellement impliqué.

Choisissez donc un jeu dans lequel vous pouvez ressentir des émotions. Par exemple :

  • La fierté (ex : quand vous réalisez une très belle action)
  • La peur (ex : parce qu’à tout moment, vous pouvez être pris dans une embuscade)
  • La surprise (ex : car un événement aléatoire est survenu)
  • La joie (ex : quand vous gagnez une partie pour la première fois)
  • La tristesse (ex : parce que votre personnage préféré est mort)
  • La colère (ex : parce qu’un des personnages est parfaitement détestable)
  • L’attachement (ex : parce que vous avez joué plus de 20 heures dans cet avant-poste)

Ok, ce sont des émotions, ou des catégories d’émotion, ou des réactions, mais peu importe. Le jeu doit mentalement vous impliquer et surtout pas de manière machinale.

La répétition

C’est important que vous soyez régulièrement confrontés à un même environnement. Car il est très rare d’avoir été émotionnellement impliqué sur toute la longueur d’un voyage mental (ou alors dites-moi le nom de ce jeu parce que je veux y jouer!).

Mais cette répétition ne doit pas être lassante.

Celle-ci vous permettra de mémoriser facilement et durablement des voyages mentaux, ainsi que de vous exposer un certain nombre de fois à vos points d’ancrage.

Petite parenthèse à ce sujet, car il me semble de pas l’avoir évoqué, mais plus vous êtes confrontés à une association mentale, plus vous l’avez mémorisé durablement, donc moins vous avez besoin d’y être confronté à nouveau.

Autrement dit, vous n’êtes pas condamnés à jouer au même jeu vidéo durant des années, loin de là.

Les détails

Je ne dis pas que les jeux minimalistes sont mauvais, mais ils ont le désavantage de n’offrir que très peu de points d’ancrages. Or, c’est ce dont vous avez besoin pour mémoriser vos cours.

Cherchez des jeux détaillés, qui vous offrent du contenu, qui vous surprennent par leur richesse, etc. Sinon, le pauvre risquerait en plus de vous lasser.

Au mieux, si le jeu offre peu de détails, utilisez-le pour en faire un ou plusieurs voyages mentaux de petite taille (15, 20 points d’ancrage maximum).

Les types de jeu à éviter pour le voyage mental

Vous savez à présent comment choisir un jeu pour votre voyage mental. Parfait. Laissez-moi tout de même vous faire une petite liste des types de jeux à éviter. Je ne vais pas m’éterniser sur les raisons de délaisser chaque type de jeu, sinon, comme pour le Palais mental sur Minecraft, vous aurez droit à un article de plus de 8 000 mots.

Les types de jeu à éviter pour votre voyage mental sont :

  • Les open-world trop étendus, les villes de Skyrim, ça va, Red Dead Redemption 2, c’est beaucoup trop. Et oubliez aussi les villes énormes de type GTA 5 (en gros, adieu Rockstar).
  • Les jeux dont vous dépendez de votre boussole et de votre carte
  • Les jeux en 2D
  • Les Survival Horror, à moins que vous le refassiez plusieurs fois, ce qui est rare
  • Les jeux de sport, l’environnement est souvent beaucoup trop clos et difficile d’imaginer un voyage mental
  • Les jeux de stratégie, vue par le haut et difficile de créer des voyages mentaux
  • Les jeux de gestion, vue par le haut et trop d’évolution de la carte
  • Ceux de simulation de vie
  • L’importance du plaisir

J’ai un dernier petit mot à vous dire avant de vous donner une liste de jeux facilement adaptables à la création de voyages mentaux. Choisissez des jeux que vous aimez, sinon ça ne sert à rien, le but est aussi de rendre les révisions attractives, alors si vous prenez un jeu dont vous avez horreur, c’est presque peine perdue.

Par association, vous allez lier le jeu détesté aux cours qui y sont stockés, vous risqueriez donc de détester vos cours. Voilà ! Place aux exemples !

14 exemples de bons jeux pour votre voyage mental

Bien sûr, la liste n’est pas exhaustive. Paradoxalement avec tout ce que j’ai dit, je ne joue pas tant que ça et ma culture est limitée. Elle est cependant suffisante alors allons-y :

  • Call of Duty (tous)
  • Minecraft (en l’utilisant pour faire des voyages cette fois et non des palais mentaux)
  • Trackmania
  • CS:GO
  • World Of Warcraft
  • Warframe (l’ancienne version, à voir avec la nouvelle, je n’y ai pas joué depuis quelques années)
  • Fortnite (attention, la map évolue, à utiliser avec modération)
  • Skyrim (villes, villages, pas les longs sentiers ni les grottes)
  • Overwatch
  • Titanfall
  • Halo
  • Thief
  • Doom
  • The witcher 3 (les villes)

Oui, beaucoup de FPS, mais ils sont souvent très propices à la création d’itinéraires.

Je vous l’avais dit, ma culture est limitée. Mais vous avez une petite base.

J’espère que cet article vous aura aidé à davantage apprécier la mémorisation et les révisions, retenez bien que le plaisir est au centre de la performance.

Sur Marginal Sup, j’écris et creuse ce sujet qu’est l’apprentissage, que ce soit la mémorisation, l’organisation des études et des révisions, la concentration et les habitudes durant les examens. Alors si le sujet vous intéresse, rejoignez-moi !

Mais ce n’est pas fini, maintenant j’ai besoin de vous. Comme vous l’avez constaté, cette liste de jeux n’est pas assez complète, j’aurai aimé vous donner davantage d’exemples, mais je n’ai pu me contenter que de certains auxquels j’ai joué (ou dont j’ai vu des extraits).

J’ai donc une mission pour vous : à partir des caractéristiques que j’ai donné plus haut, quels jeux se prêteraient bien à l’exercice des palais mentaux ? Faites votre liste, donnez vos avis. Comme ça, la prochaine fois, nous ferons une compilation des jeux les plus favorables à l’utilisation de cette technique. Et cette fois, la liste sera bien complète !

Je compte sur vous ! A très bientôt !

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4 Commentaires

  • Pokémon sont des très bons jeux pour faire des parcours mentaux, les lieux et personnages de chaque villes sont très facile à transformer en points d’ancrages.
    Je ne me sert que des 2 première version car il peut y avoir des redondances par la suite mais cela me fait déjà un parcours mental de plus de 100 étapes sans rentrer dans des choses trop spécifiques.

    Je me sert également des RPG japonnais type Tales of, ou j’ai passé de nombreuses heures et qui ont une grosse rejouabilité Grace aux new game +.

    Sinon bon article encore une fois Valentin.

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